LES COOKIES FOURRÉS AUX MARSHMALLOWS.
03/01/2017 15:58 par toujourszen
INGRÉDIENTS :
- 110 grammes de sucre
- 110 grammes de cassonade claire
- 1 pincée de levure
- 225 grammes de farine
- 60 grammes de poudre cacao
- 150 grammes de beurre fondu
- 2 gros œufs
- Extraits de vanille
- 200 grammes de pépites de chocolat
- Mini-marshmallows
RECETTE :
1. Dans un bol, mélangez la farine, la poudre de cacao et la levure.
2. Dans un autre bol, mettez le sucre, la cassonade et le beurre fondu, puis mélangez le tout. Ajoutez-y les œufs et les extraits de vanille et mélangez à nouveau.
3. Dans cette seconde préparation, ajoutez votre premier mélange, les pépites de chocolat, et mélangez le tout avec la Kitchen Machine.
4. Dans votre main, mettez 4 à 5 morceaux de marshmallows et couvrez avec une grosse cuillère de pâte. Formez une boule en plaçant les marshmallows au milieu.
5. Beurrez une plaque au four et disposez vos boules de cookies.
6. Cuire en deux fois 10 minutes.
7. Laissez-les refroidir 2 minutes avant de les ôter de la plaque, pour les poser sur une surface plate. Et bon appétit !
Suite à l’initiative d’un artiste paysagiste, la mairie de Madrid a entrepris le projet de végétaliser les toitures des bus et des abribus.
Il y a quelques années, l'artiste paysagiste espagnol Marc Granen avait remarqué, en regardant une photo aérienne d’une ville, que les toits des bus étaient des surfaces inutilisées. Ainsi, il créa la première toiture végétale, devenue un véritable écosystème mobile urbain (dans lequel vivent des plantes, mais aussi des insectes, grenouilles et autres lézards).
En plus de recréer un écosystème au cœur de la ville, la toiture végétale sert aussi à réguler la température intérieure du bus, la diminuant notamment de 3 à 4 degrés durant la période estivale.

Chaque jardin coûte près de 2500 euros d’installation, une somme expliquée par un système d’irrigation spécial pour éviter les fuites : « Chaque jardin sera formé de mailles métalliques et de matériaux durables capables de supporter le mouvement sans générer de fuites »

Le projet, intitulé « Mueverte en verde » (en français « Déplace-toi en vert »), vise à atténuer les effets de la pollution urbaine, comme un contre-pouvoir environnemental. Il sera testé sur 130 bus, sur les lignes 27 et 34, « qui traversent les zones les plus achalandées de la ville, du nord au sud et qui ont été empruntées par 17 millions de personnes l’année dernière ».
En plus de transformer les transports en commun en de nouveaux poumons environnementaux, les toitures végétalisées ont le mérite d’être plus agréables à regarder, redonnant des couleurs vives au décor urbain.

Il est bon de savoir que la féminité demeure...
Prête à se dévoiler confidentiellement...
Et que les promoteurs de la mode unisexe...
Ne sont pas près d’anéantir le charme...
D’une robe qui tombe..d’une maille qui file..d’un coup de vent coquin...
(Anonyme)
Tout le monde s’en doute : avaler des hydrocarbures est très mauvais pour la santé. Ce qu’on sait moins, c’est que, justement, des hydrocarbures, on en avale tous les jours ! 60% des aliments testés en France seraient contaminés. Il est temps que ça change.
L’ONG Foodwatch défend les droits des consommateurs. Son objectif : que chacun « puisse librement décider de ce qu’il mange, en toute connaissance de cause et sans risque« . Alors, forcément, des hydrocarbures planqués dans les céréales de nos enfants, ça ne lui plaît pas trop.
Ça ne lui plaît pas pour deux raisons. D’abord parce que les industriels n’en parlent jamais mais aussi et surtout parce que les hydrocarbures (qui contaminent l’alimentation via les emballages) sont soupçonnés d’être cancérogènes, perturbateurs endocriniens et mutagènes. Rien que ça…
En octobre 2015, après toute une batterie de tests, Foodwatch avait nommément désigné les produits coupables. Parmi eux, nous pourrions citer : des lentilles Auchan, des pâtes pour enfants de la marque Carrefour, du riz E. Leclerc, du cacao Van Houten, de la poudre chocolatée Nestlé ou des corn-flakes Intermarché et Monoprix…
Exemple :

Depuis, ces révélations ont semble-t-il produit leurs premiers effets : de nombreux distributeurs (notamment ceux cités ci-dessus), ont pris des engagements forts contre la présence d’hydrocarbures dans l’alimentation.
Mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir. C’est pourquoi l’ONG fait tourner une pétition destinée au gouvernement français. Objectif :
« Fixer des limites strictes à la quantité d’huiles minérales présentes dans les aliments et rendre obligatoire l’utilisation de barrières adéquates pour tous les emballages en papier et carton. (…) notre santé ne peut pas dépendre du bon vouloir des fabricants ou de la grande distribution. »
Pour une nourriture un peu plus saine, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Et, en attendant que la loi bouge enfin, si vous voulez éviter de manger n’importe quoi (des hydrocarbures par exemple), voici la liste des aliments contaminés (liste de novembre 2015).
Lisa M. Ca est allemande et s’est installée il y a peu aux Etats-Unis dans le Michigan. Ses passions ? La photographie et les oiseaux.
Lorsqu’elle a rejoint son mari aux Etats-Unis, dans le comté de Macomb, la jeune femme était intriguée par les espèces d’oiseaux qu’elle découvrait sur place. Les saisons et le climat se ressemblent par rapport à son Allemagne natale… mais les oiseaux, c’est une toute autre histoire !
Elle a alors décidé de commencer à nourrir les animaux pour pouvoir les prendre en photo. Elle explique, dans les lignes du Metro Times :
« Je voulais me rapprocher un peu et j’ai commencé à chercher quels appareils je pouvais trouver pour compléter mon équipement. C’est ainsi que j’ai trouvé une cabine photo pour oiseaux. »
Crédit photo : Lisa M. Ca / Ostdrossel Tumblr
Concrètement, il s’agit d’une sorte de photomaton à oiseaux qui permet à un appareil de se déclencher dès qu’un oiseau se pose à proximité.
Le résultat ? Des gros plans absolument superbes sur ces oiseaux en train de se nourrir ou se rafraîchir. La jeune femme a décidé de partager ses photos sur les réseaux sociaux et les réactions ne se sont pas faites attendre : son album a été partagé plus de 30 000 fois depuis.

Depuis, Lisa a lancé son propre blog où elle partage ses photos avec le monde.
« Ces oiseaux sont des joyaux de la nature. Ils me comblent de joie ! »








Crédit photo : Lisa M. Ca / Ostdrossel Tumblr
Qu’y a-t-il de mieux qu’un ami pour la vie ? Pouvoir grandir et vivre heureux avec lui bien évidemment !
L’amitié, c’est un peu comme un bon vin. C’est avec le temps et l’âge qu’elle peut prendre toute sa saveur. Ce ne sont pas ces boules de poils qui vont vous dire le contraire.





Plus d’infos : Ces deux chats jumeaux ont les mêmes yeux vairons !








« Travailler pour vivre et non vivre pour travailler »… Aux Pays-Bas, cette façon de voir est en train de bouleverser les vieilles habitudes. Un Néerlandais sur deux est déjà passé au temps partiel… et le pays tient toujours debout ! Lumière sur un phénomène inspirant.
Aux Pays-Bas, la durée moyenne de travail est désormais de 29 heures par semaine (contre 36 en France). De plus en plus de gens font en effet le choix de consacrer moins de temps à leur job et davantage à leur vie familiale et privée.
Est-ce que les entreprises s’en plaignent ? Non. Apparemment, les salariés à temps partiel seraient plus dévoués et concentrés à leur tâche que les autres. Est-ce que le pays s’en plaint ? Non-plus : le taux de chômage n’est que de 5,8% (contre 10% par chez nous).
Très souvent, les hommes politiques français (de droite ou de gauche) citent l’Allemagne et la Grande-Bretagne comme étant des exemples à suivre. Qui sait, peut-être pourrions-nous aussi regarder ce qui se passe aux Pays-Bas…
ngrédients Pour 4 mini aumônières
8 tranches de magret de canard fumé
2 échalotes
5 figues fraîches
2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
2 cuillères à soupe d'eau
1. Coupez les tranches de magret et les figues en petits dès. Pelez et émincez finement les échalotes. 2. Faites cuire les échalotes dans un filet d’huile d’olive, pour qu’elles soient fondantes. Ajoutez les figues, le vinaigre et l’eau. Laissez compoter et retirez du feu. Ajoutez les morceaux de magret. 3. Coupez chaque feuille de brick en 6 quartiers. Superposez trois quartiers de brick, disposez au milieu de la préparation magret-figue, pliez les bords de l’aumônière et piquez en travers avec un cure-dent pour fermer. Faites de même avec les 3 autres aumônières. 4. Faites cuire au four environ 5 min, à 180°C, pour qu’elles soient joliment dorées. Mon conseil : vous pouvez remplacer les figues par des dattes
.odelices.
Petits soufflés au Nutella
Ingrédients pour Petits soufflés au Nutella
300g de Nutella, 50g de noisettes concassées, 5 oeufs, 20g de beurre, 10g de sucre, 1 pincée de sel
Préparation pour Petits soufflés au Nutella
Préchauffer votre four 180°C.
Faire chauffer le Nutella à la casserole ou au micro-ondes pour le rendre plus liquide. Dans un saladier, bien mélanger le Nutella aux noisettes et aux jaunes d'oeufs.
Monter les blancs en neige avec une pincée de sel. Les incorporer doucement et progressivement au mélange de chocolat, avec une spatule en bois.
Beurrer 6 petits moules à soufflés individuels et les saupoudrer de sucre.
Verser la préparation et faire cuire 25 min à 180°C.
Nos suggestions pour Petits soufflés au Nutella
Servir dès la sortie du four. Si vous n'avez pas de moules individuels, utilisez un grand moule à soufflé classique.
femme.planet.fr
La patience n'est pas la qualité que l'on va le plus cultiver dans notre société.
Pourtant, être impatient nous amène de la souffrance et des insatisfactions, car cela ne nous permet pas de profiter.
Nous sommes sans cesse en train de penser au futur et quand il arrive, il est rarement suffisant, car nous continuons de penser au futur suivant.
La patience est une attitude nécessaire pour vivre dans l'ici et le maintenant, en profitant du moment présent.
Pour cela, il est nécessaire de stimuler les attitudes qui nous recentrent sur chaque moment que nous vivons.
La vie a un rythme frénétique
“Le temps, c'est de l'or» est un dicton qui nous indique qu'il n'y a pas de temps à perdre.
Il semble que nous ayons été programmés pour faire et faire, sans nous donner l'occasion de nous arrêter, car nous perdons du temps, et même peut-être de l'argent.
Cela nous fait vivre à un rythme frénétique, et nous fait dépasser les limites de notre propre santé.
Cette dynamique est en train de devenir quelque chose qui nous détruit car nous ne pouvons pas accélérer le rythme de la vie et le temps.
Même si nous voulons aller plus vite, tout a son moment et c'est pour cela que nous serons toujours frustré et en souffrance vis à vis de ce que nous n'aurons pas encore obtenu, au lieu de profiter de ce qui est à notre portée.
Nous ne savons pas attendre, on nous a appris à courir, à vivre en stress et avec des échéances en permanence.
C'est pour cela que nous n'avons pas le temps d'attendre pour réfléchir à une décision, ou à un résultat, nous voulons que tout aille vite, même si cela signifie passer à côté de grandes opportunités dans la vie et nous tromper.
“La patience est la force du fragile et l'impatience, la fragilité du fort.”
-Emmanuel Kant-
“Je le veux tout de suite”
Nous avons transformé notre société en un monde du «tout de suite». Nous ne pouvons pas attendre demain, ni d'arriver chez soi, ni de voir telle ou telle personne...
Tout nous indique que nous devons le résoudre maintenant et nous finissons par faire des choses «tout de suite», de manière peu préméditée, comme une manière de nous libérer de l'anxiété.
Nous parlons ou nous envoyons des messages quand nous marchons, nous conduisons ou même quand nous sommes en train de prendre un café avec quelqu'un, car on ne nous a pas enseigné à attendre et la technologie nous aide à tout obtenir «tout de suite».
À tout moment, nous sommes en train de communiquer, localisés, sans avoir de temps pour les autres et pour soi.
Nous croyons que nous pouvons toujours tout avancer et nous finissons par passer à côté du présent.
La société cultive l'impatience, le rythme frénétique, le stress et nous nous laissons emporter, sans penser aux conséquences, jusqu'à ce qu'elles arrivent.
Pensez à qu'à un moment, vous atteindrez le sentiment de ne pas avoir vécu pour vous, car vous avez peut-être fait les choses pour les autres, pour le système ou pour l'entreprise.
De plus, nous vivrons des conséquences physiques et mentales, si nous n'attendons pas les choses.
Apparaîtront la maladie et les conflits personnels et inter-personnels, car tout n'est pas comme nous le souhaiterions et les autres ne pourront pas toujours nous donner les choses «tout de suite».
Vivre dans la salle d'attente
Cependant, nous pouvons vivre dans la patience, sachant attendre que les choses arrivent naturellement, sans les forcer, sans pression et souvent, sans les rechercher.
Chaque jour qui passe, nous pouvons choisir d'en profiter, et en attendant que les choses arrivent, jouir du reste, de ce que nous oublions si vite.
Pour cultiver la patience, il est nécessaire de calmer son rythme, de se concentrer sur le présent et de le vivre de façon consciente.
En maintenant de la sécurité et de la tranquillité, en sachant qu'il y aura un futur, à partir du moment où nous l'accompagnons de pratiques saines et de bonnes attitudes.
La patience nous permet de vivre la vie avec tranquillité. Nous nous mettons en marche, nous continuons à avancer, et nous accompagnons la vie, en nous ajustant au moment, au rythme des événements.
Il s'agit de ne pas provoquer les choses artificiellement, mais de savoir attendre et garder son calme, pour que les choses arrivent au moment où elles doivent arriver.
“La patience est un arbre aux racines amères mais aux fruits très sucrés.”
-Proverbe perse-
Être patient, laisser couler
Laisser les choses couler ne signifie pas «s'asseoir pour regarder passer la vie». Couler avec la vie signifie que nous faisons des choix et avec eux, des renoncements.
Nous adoptons un rythme comme nous adoptons un chemin sur une carte.
Et nous marchons à un rythme sain, celui dont nous avons besoin, à savoir un rythme calme, qui ne prétend pas arriver à tout en un seul jour. Il s'agit de ne pas rester statique, mais de marcher d'un pas pausé.
Être patient, c'est savoir attendre que les opportunités se présentent. C'est aussi savoir en profiter, au moment présent où elles surviennent, ni avant, ni après. Être patient, c'est observer la vie et apprendre d'elle, à la cadence que nous donnent les rythmes naturels.
“Qui est patient obtiendra ce qu'il désire.”
-BenjaminFranklin-
Article du net