LE CAFE EST PRET
03/01/2017 08:27 par toujourszen
Commencer la journée avec un café..
Passez une belle journée.
Assez froid ici
Mais on avance doucement vers le printemps...
Encore un peu de patience lolll
Une photo superbe que j'aime beaucoup
Depuis toujours, il est beaucoup plus simple de croire en des choses plutôt que de les réaliser.
Nous sommes donc plus habitués à des probabilités qui se transforment le plus souvent en fumée plutôt qu’aux certitudes.
Finalement, nous finissons par oublier que l’on est ce que l’on fait et non pas ce que l’on dit que l’on fera : vous êtes ce que vos actes disent de vous et les intentions ne sont qu’un décor sans valeur.
Au fur et à mesure que vous agissez, vous laissez malgré vous une image aux autres, qui peut se répercuter sur votre futur le plus proche : une réaction ou une attitude face à une situation peut marquer la différence, de façon positive ou négative.
En d’autres termes, le bon cœur doit être en harmonie avec vos mouvements et vos pensées : ce que vous dites se transmet, mais ce que vous faites se ressent et a un impact.
Nous adorons les attentes, et dans une certaine mesure, elles nous inspirent pour obtenir ce à quoi nous aspirons : elles se construisent comme des impulsions et se remplissent de notre rêve de nous épanouir ou de rendre les autres heureux.
Ainsi, les attentes deviennent le point de départ de l’authenticité car elles naissent du plus profond de chacun, mais aussi de la fragilité et de la frustration.

Mine de rien, beaucoup de nos pensées quotidiennes sont des attentes et des illusions qui se nourrissent des promesses des autres ou des propres espoirs personnels : «Il m’a promis que nous sortirions pour célébrer ça et il ne peut pas», «Je suis sûr que cet entretien va bien se passer, je me suis beaucoup préparé», «Il attend le CD que je lui ai montré pour son anniversaire, mais j’ai oublié de l’acheter», etc.
Voici des exemples quotidiens qui illustrent ce que nous voulons aborder aujourd’hui.
Dans les cas où les promesses et les attentes ne sont pas accompagnées de l’effort de les rendre réalité, elles génèrent de la déception, de la tristesse ou de l’irritation.
Les objectifs ne sont pas des vérités absolues et l’erreur doit être prise en compte.
Dans le film Batman Begins, quelqu’un dit : “Tu n’es pas ce que tu es à l’intérieur, ce sont tes actes qui te définissent».
Cela mérite une réflexion un peu plus approfondie sur le sujet. Ce n’est pas que ce que nous avons à l’intérieur ne soit pas important, mais que nos actes nous trahissent, indépendamment de ce que nous voulons faire croire avec nos mots.
Vous êtes ce que vous faites car si votre cœur est bon, vos relations s’en ressentiront dans les petits détails. Si, au contraire, vos promesses et vos attentes sont mauvaises, vous ne pourrez pas le dissimuler.
Finalement, nous avons tous trois personnalités : ce que nous sommes, ce que nous croyons que nous sommes et ce que les autres pensent que nous sommes.
Une raison de plus d’essayer de vivre les trois en harmonie. Si nous disons que nous ferons quelque chose et que nous ne le faisons pas, des émotions négatives seront créées.
Les bonnes intentions sont fondamentales, puisque, sans elles, les bons objectifs ne pourraient pas voir le jour non plus.
Il est bon d’avoir l’intention de nous dépasser continuellement, par exemple, dans le travail, où les buts que nous nous fixons sont importants.

Cependant, avoir l’intention d’atteindre un but ne nous mène pas en soi à ce but.
Combien de vos objectifs de l’année avez-vous accompli ces derniers mois ? Beaucoup ont sûrement été relégués aux oubliettes.
Avoir des intentions positives nous donne de la vitalité et de l’adrénaline, mais il est nécessaire de les accompagner d’action et de mouvement.
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Le but de ce livre est de vous permettre d’être plus fort émotionnellement parlant.
Il s’agit de nettoyer les traces sur les verres de vos lunettes qui sont si sales qu’elles déforment la réalité, pour finalement en créer une autre, subjective, basée sur vos propres croyances irrationnelles et provoquant en vous un mal-être émotionnel important.
Quand on parle de nos croyances irrationnelles à des psychologues, ils nous renvoient à des affirmations, des évaluations, des vérités et des appréciations subjectives que l’on nous a inculquées dans notre plus tendre enfance.
Ce qui compte, c’est la façon dont on interprète les choses qui nous arrivent, ou autrement dit, les verres de nos lunettes.
S’ils sont propres, nos croyances seront rationnelles, toniques, fondées sur la raison ainsi que sur la réalité, et elles s’accompagneront d’émotions saines.
En revanche, si les verres de nos lunettes sont sales, alors on ne fera que nourrir nos croyances irrationnelles qui ne correspondent pas à la réalité et qui ne nous aident pas à atteindre nos objectifs, ce qui provoque alors en nous une grande souffrance.
Ainsi, si on porte ces lunettes sales, nos croyances irrationnelles deviennent à nos yeux vraies, absolues et indiscutables. C’est alors que surgissent les problèmes émotionnels.
Le livre nous apprend également que, comme le disait Epictète, ce ne sont pas les situations auxquelles nous sommes confronté qui sont responsables de notre souffrance émotionnelle, mais bien nous-même, avec nos croyances irrationnelles et notre dialogue interne, qui créons notre propre mal-être.
La plupart des gens ont tendance à penser qu’il y a une relation directe entre situation et émotion.
Or, si c’était le cas, tout le monde réagirait de la même façon face à des situations données, et on sait bien que ce n’est pas le cas. Par conséquent, l’équation est plus complexe que «situation-provoque-émotions».
Il existe un ingrédient intermédiaire: les croyances et les pensées. Quelle bonne nouvelle ! Si mes pensées me conditionnent et me font croire à mes perturbations, j’ai donc le pouvoir de me sentir bien ! Tout dépend de moi !
Dans le livre, on peut découvrir que certaines de ces croyances sont des exigences envers soi-même, les autres et le monde, des besoins que personne nécessité en réalité, ou des extrapolations négatives de ce qui peut nous arriver ou de ce qui est arrivé.
«Quand on exige, on a tendance à penser en terme de «devoirs», d’obligations et de pressions, et on se dit «Mon mari devrait toujours bien me traiter !», «Je devrais toujours être le père parfait !» ou «Je ne devrais pas pleurer aujourd’hui alors que je suis en vacances !»
Quand on croit avoir besoin de ce qui nous manque pour survivre, comme par exemple l’approbation des autres, la réussite, un compagnon/une compagne qui nous aime, ou le travail de nos rêves, on se crée alors encore plus d’anxiété.
En effet, si on n’y parvient jamais, on sera envahi par la déception, et si on atteint tout ou partie de nos objectifs, on sera effrayé et angoissé à l’idée de tout perdre.
On ne se rend pas compte du fait que ce qui importe vraiment dans la vie, c’est de boire et de manger ; c’est ce qui nous permet vraiment de profiter de la vie.
Le reste des besoins que l’on peut ressentir, sont des pièges, des choses dont ont croit avoir besoin, à tort.
Quand on a la fâcheuse manie de tout extrapoler négativement, on a tendance à voir ce qui nous arrive comme terrible, insupportable et catastrophique, telle la pire des choses qui pourrait nous arriver.
Même si objectivement, un élément n’est pas complètement négatif, on va automatiquement le considérer comme «terrible», sans jamais prendre le temps de raisonner, car on finit par ressentir des émotions en accord avec cette façon d’aborder la réalité, telles que l’anxiété, et la dépression.
Avec L’art de ne pas s’empoisonner la vie, on commence à nettoyer nos lunettes. Dans le livre, ce nettoyage est basé sur la méthode scientifique et la logique.

En ayant recours à la raison, on peut arriver à se rendre compte du fait que certaines de nos pensées et de nos croyances sont fausses et irréelles, et qu’en croyant dur comme fer à quelque chose qui n’est pas vrai, on s’auto-détruit.
D’autre part, il n’est pas bon pour nous de ne pas savoir accepter avec modération et tranquillité les inévitables adversités de la vie en nous disant constamment que ce qui nous arrive est terrible et catastrophique.
Si utilise notre logique à bon escient, on comprendra alors comment procéder afin d’apaiser nos émotions.
La première étape consiste à prêter attention à tout ce qui peut vous passer la tête ; Que vous-dîtes vous pour vous sentir aussi mal ?
Pourquoi avez-vous toujours besoin de l’approbation de votre mère ? Pourquoi est-ce un échec à vos yeux de ne pas travailler dans le domaine dans lequel vous avez fait vos études ?
Pourquoi, dans le cas où vous ne trouveriez pas l’amour de votre vie, la vie n’aurait-elle aucun sens ?
Une fois que vous avez réussi à identifier vos croyances irrationnelles, vous devrez vous disputer avec elles et les combattre en passant par un questionnement et une confrontation.
Pour cela, vous devrez vous convaincre que ces idées sont irréalistes. Dans son livre, Rafael Santandreu vous propose donc de vous poser les bonnes questions:
Plus on trouvera d’arguments, plus il sera facile pour nous d’établir une croyance rationnelle et de nous en imprégner jusqu’à ce qu’elle soit nôtre.
Le secret du succès de cette méthode réside dans la persévérance quotidienne. Vous devez chasser vos idées irrationnelles, vous confronter à elles, et les remplacer.
Peu à peu, ces nouveaux comportements se transformeront en automatismes, jusqu’à finalement devenir votre nouvelle philosophie de vie.
Pour autant, étant donné que les émotions négatives ne disparaissent jamais complètement, il est impossible et non recommandable que vous réussissiez à vous en débarrasser, car toutes les émotions sont importantes pour votre survie.
En revanche, les émotions exagérées et malsaines disparaissent. Vous pouvez sortir de la prison du mal-être. Le secret est en vous. La liberté et le bonheur sont garantis.
Bien souvent, les gens considèrent l’ego comme étant la cause de l’orgueil ou de la souffrance qu’une personne peut ressentir face à une situation non désirée. Mais…qu’est-ce que l’ego, au juste ? Et comment ce dernier peut-il influer négativement sur notre bonheur ?
Du point de vue de la psychologie occidentale, c’est la représentation que l’on se fait de nous-même. En revanche, du point de vue du bouddhisme, l’ego est une activité, une tendance récurrente à laquelle on peut s’identifier avec tout ce qui maintient cette représentation que l’on croit véritable et à laquelle on croit correspondre.
Découvrez le conte bouddhiste qui suit, et vous verrez à quel point cette identification nous éloigne du monde, à quel point elle nous apporte souffrance et insatisfaction, tout en fomentant la compétitivité.
Cela faisait déjà trois ans que Joel avait rejoint une des plus anciennes communautés bouddhistes du Tibet, où il voulait être ordonné afin de devenir un moine exemplaire.
Tous les jours, à l’heure du dîner, il demandait à son maître si le lendemain serait célébrée la cérémonie de son ordination. «Tu n’es pas encore prêt, d’abord tu dois travailler sur ton humilité et dominer ton ego», lui répondait son maître.
Mon ego ? Le jeune ne comprenait pas pourquoi le maître lui parlait de son ego. Il pensait qu’il méritait d’évoluer dans son parcours spirituel, puisqu’il méditait sans répit et qu’il lisait tous les jours les enseignements de Bouddha.
Un jour, le maître trouva une façon de montrer à son disciple qu’il n’était pas encore prêt. Avant de commencer la session de méditation, il annonça : «Celui qui méditera le mieux gagnera en guise de récompense une glace au chocolat».

Après une brève agitation, les jeunes de la communauté se mirent à méditer. Joel voulait être celui qui méditerait le mieux parmi tous ses compagnons. «Ainsi, je montrerai au maître que je suis prêt pour l’ordination. Et je mangerai une glace«, conclut le disciple.
Joel parvenait à se concentrer sur sa respiration, mais en même temps, il visualisait une énorme glace au chocolat qui allait et venait comme sur une balançoire. «Ce n’est pas possible, je dois arrêter de penser à la glace, sinon un autre l’aura à ma place«, se répétait-il.
Au prix de gros efforts, Joel réussissait à méditer pendant quelques minutes, au cours desquelles il ne pensait qu’au rythme de sa respiration, mais à un moment donné, il lâchait, et imaginait alors un des autres moines en train de manger la glace au chocolat. «Malédiction ! Je dois être le gagnant !», pensait le jeune, angoissé.

Quand la session prit fin, le maître expliqua que tous avaient bien médité, sauf celui qui avait trop pensé à la glace, et autrement dit au futur. Joel se redressa avant de dire :
– Maître, j’ai pensé à la glace. Je l’avoue. Mais, comment avez-vous pu deviné que c’est moi qui y ai le plus pensé ?
– Je ne peux pas le savoir. Mais je peux en revanche voir que tu t’es senti tellement concerné que tu t’es levé et que tu as essayé de doubler tes compagnons. C’est ainsi, cher Joel, qu’agit l’ego : il se sent attaqué, remis en question, offensé…et il essaie d’avoir raison ainsi que de réussir à être supérieur aux autres.
Ce jour-là, Joel apprit qu’il lui restait encore un long chemin à parcourir. Il travailla alors sur son humilité et sur les pulsions de son ego. Il vécut dans le présent, et n’essaya plus de doubler les autres.
Ainsi, avec du travail et de la patience, le grand jour arriva ; le maître vint sonner à sa porte pour lui annoncer qu’il était enfin prêt à être ordonné, et à atteindre ce qu’il convoitait tant.
Le temple était vide. Il n’y avait qu’une petite estrade, où il trouva…une glace au chocolat, qu’il mangea, reconnaissant, sans ressentir de déception, suite à quoi il fut ordonné.

Nous avons tous notre glace au chocolat à nous ; une chose que l’on convoite. Le problème, c’est qu’à force de trop y penser, on ne profite plus du présent.
Généralement, on confond nos réussites avec notre valeur, et on s’identifie à elles. L’ego se charge de nous pousser à vouloir doubler les autres, et à nous offenser dès que quelqu’un nous signale la moindre erreur.
Si on arrive à détecter notre ego et à le désactiver, automatiquement, on ne ressent plus le besoin de critiquer les autres, de nous disputer avec eux, de rivaliser avec eux ou de les juger. On abandonne ainsi le rôle de victime, et la souffrance qu’implique le fait de ne pas répondre aux demandes de notre ego…et ainsi, on parvient à manger notre glace au chocolat en toute tranquillité !
Petites angoisses et grosses phobies
Christophe André et Muzo - Editions du Seuil
Vous avez des soucis, des manies, des phobies ? Vous êtes du genre à ne pas fermer l'œil de la nuit au moindre petit problème ? Vous avez le trac dès que plus de deux personnes vous écoutent ou vous observent ? Vous ne pouvez pas prendre l'avion, le métro, l'ascenseur ? Vous ne supportez pas les chiens, les pigeons, les insectes ? Vous étouffez dès que vous êtes coincé(e) à la caisse d'un grand magasin ou dans un embouteillage ? Vous avez la phobie des microbes et la manie du nettoyage ? À moins que ce ne soit celle du rangement ?
Alors, ce livre parle de vous (ou de l'un de vos proches) !
Des textes clairs pour comprendre vos angoisses et leurs origines, pour évaluer ce qui est normal et ce qui l'est moins, et pour savoir que faire pour résister. Mais aussi des dessins drolatiques pour prendre les choses avec recul et humour.
Christophe André est psychiatre. Il travaille dans le service hospitalo-universitaire de l'hôpital Sainte-Anne à Paris où il dirige une unité spécialisée dans le traitement des troubles anxieux et phobiques. Il est également enseignant à l'université de Paris-X et est l'auteur de nombreux ouvrages grand public.
Muzo a beaucoup publié dans la presse (Hara-Kiri, Libération, Métal Hurlant...), tout en exposant dessins et peintures en France et à l'étranger. Il travaille également chez différents éditeurs.
de Serge Tisseron chez Albin Michel
Après avoir longtemps inspiré la méfiance, les émotions apparaissent aujourd'hui comme un ultime refuge et un gage d'authenticité : il faut « faire ce qu'on ressent » et « ressentir ce qu'on fait ». Soit... mais si nos émotions nous trompaient ?
Il y en a que nous nous cachons à nous-mêmes, d'autres que nous nous interdisons d'éprouver parce que nous en avons un jour reçu l'ordre, et d'autres encore que nous croyons les nôtres, mais qui ont été introduites en nous comme un corps étranger. Ainsi, lorsque nous sommes anxieux, tristes ou effrayés par la vie, ce n'est pas forcément « nous »...
En connaissant mieux l'histoire de notre famille, en interrogeant nos proches et en nous posant les bonnes questions, nous pouvons nous défaire des émotions qui ne nous appartiennent pas et accueillir celles qui correspondent à notre propre façon d'être au monde.
Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, est l'auteur de nombreux ouvrages, dont les célèbres Tintin chez le psychanalyste (Aubier) et Secrets de famille, mode d'emploi (Marabout) et, plus récemment, Comment Hitchcock m'a guéri (Albin Michel). Connu pour ses recherches sur nos relations avec les images, il est également auteur de bandes dessinées.
A ceux qui font face à la souffrance, à la maladie...que vienne pour vous le temps de la guérison, de l'apaisement.
J'adresse aussi de grands mercis à ceux et celles qui m'ont suivie dans mes partages au cours de l'année passée.
J'apprécie beaucoup à cette communauté créative, ouverte et chaleureuse qui offre chaque jour un monde de découvertes, d'informations et de réflexions.
Je ne prends partie pour personne
Je passe visiter des blogs et laisse des coms lorsque jen ai le temps
Oui je suis utopique parce que je pense que VIP devrait être cette communauté chaleureuse.
Une excellente année à tout le monde.
Erik Orsenna A Dit...
»Une phrase, c’est comme un arbre de Noël...
Tu commences par le sapin nu et puis tu l’ornes, tu le décores à ta guise. Jusqu’à ce qu’il s’effondre...
Attention à ta phrase...
Si tu la charges trop de guirlandes et de boules, je veux dire d’adjectifs, d’adverbes et de relatives, elle peut s’écrouler aussi. »