Muette La Girafe ? Non, Elle «Bourdonne» La Nuit

06/04/2016 20:45 par toujourszen

  • Muette La Girafe ? Non, Elle «Bourdonne» La Nuit

    Muette La Girafe ? Non, Elle «Bourdonne» La Nuit

    06/04/2016 20:45 par toujourszen

Photo Nicilas Armer, Archives AFP

Agence France-Presse

Vienne

Généralement considérée comme muette, la girafe émet en réalité un bruit, exclusivement nocturne, que des chercheurs ont qualifié de «bourdonnement», selon une étude dirigée par l'Université de Vienne.

 

Source :  Zoo de Schönbrunn - VIENNE - MAINT

Connu jusqu'à présent uniquement pour quelques raclements de gorge, le ruminant au cou démesuré et aux cordes vocales atrophiées est capable de produire un «bourdonnement» offrant une «riche structure harmonique», selon cette étude internationale publiée par la revue BioMedCentral.

Pour parvenir à cette découverte, une équipe de chercheurs dirigée par la Viennoise Angela Stöger a réalisé pas moins de 947 heures d'enregistrements de girafes dans trois zoos européens, à Vienne, Berlin et Copenhague.

Parmi des centaines d'heures de silence absolu, quelques séquences ont révélé, dans les trois lieux, ce bourdonnement des girafes, toujours de nuit.

Les chercheurs émettent l'hypothèse que ce bruit, réalisé quand les girafes sont isolées les unes des autres, leur sert à rester en contact avec leurs semblables quand ils ne sont plus à portée de vue. Aucun personnel de zoo n'avait signalé un tel bourdonnement jusqu'à présent.

«L'exploration de la communication vocale de girafes s'est révélée gourmande en temps, fastidieuse et très exigeante», ont reconnu les auteurs de l'étude.

Vienne est la capitale de l'Autriche. Elle est aussi Land, en allemand Bundesland Wien. Elle est située dans l'est du pays, et traversée par le Danube. Wikipédia

 

LOL...

06/04/2016 18:00 par toujourszen

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    06/04/2016 18:00 par toujourszen

Thé vert et détox, c?est pas de l?intox !

06/04/2016 17:35 par toujourszen

  • Thé vert et détox, c?est pas de l?intox !

    Thé vert et détox, c?est pas de l?intox !

    06/04/2016 17:35 par toujourszen

Thé vert et détox, c’est pas de l’intox !

Pour aborder l’été au mieux de sa forme, rien ne vaut une petite cure de détox au thé vert. Eh oui, la plante la plus étudiée au monde (si, si) est la solution naturelle la plus efficace pour purifier notre organisme. On se lance ?
Le thé vert agit de l’intérieur…

• C’est quoi une « détox » ?

Lors de son fonctionnement naturel, mais aussi à cause de la pollution, de notre alimentation, du stress, notre corps « s’encrasse ». Enfin, façon de parler… En fait, il accumule de vilaines toxines (dont les abominables radicaux libres) qui finissent par mettre nos organes en mode « ralenti ». Bref, on parle de détox (détoxification), car cela consiste à se débarrasser de ces fameuses toxines. Tout simplement.

• Et comment ça marche ?

Le thé vert possède une arme antitoxines redoutable : les antioxydants ! Il en regorge, même, car contrairement au thé noir, ses feuilles ne sont pas fermentées et conservent toutes leurs propriétés bienfaisantes. En buvant du thé vert, vous allez donc nettoyer le foie, les reins et les intestins qui pourront ainsi mieux fonctionner, mieux filtrer, mieux drainer. Un bon coup de boost, quoi !
… Et ça se voit à l’extérieur !

• Une ligne « haricot vert » : en décrassant notre organisme, le thé vert corrige notablement nos soucis de rétention d’eau (donc de cellulite, youpi !) et rend notre ventre plus plat. Son côté un peu amer réduit nos envies de sucre (eh oui), sa sérotonine est un coupe-faim naturel et sa théine aide à brûler les calories ! Euh, on continue ? Ah oui, et il a zéro calorie au compteur !

• Une peau de déesse : bonjour estomac sain, adieu teint brouillé et petits boutons ! Et comme le thé vert, forcément, nous fait boire, notre peau est mieux hydratée, plus souple. Quant aux fameux antioxydants mentionnés plus haut, sachez qu’ils ont la délicatesse de retarder les effets du vieillissement. C’est pas épatant, ça ?

• Vous avez dit « beauty food » ? On est d’accord pour lui décerner la palme ? Mais attention, sans une alimentation équilibrée ni un chouïa d’activité physique, le miracle n’aura pas lieu !

Ne nous remerciez pas pour cette découverte, on adore vous faire plaisir !

 

lulu dans son bain

06/04/2016 14:02 par toujourszen

  • lulu dans son bain

    lulu dans son bain

    06/04/2016 14:02 par toujourszen

Pour 4 personnes,
Il vous faut

    4 petits suisses
    4 LULU L'Ourson® Chocolat
    2 blancs d'oeuf
    100 g de framboises
    1 sachet(s) de sucre vanillé
    1 c. à café de sirop de framboise
    1 c. à café de cacao en poudre (non sucré)

Action !

Monter les blancs d’œuf en neige ferme.

Écraser dans une jatte les petits suisses égouttés avec le sucre vanillé, puis ajouter les blancs d’œuf délicatement.

Couper les LULU l’Ourson® Chocolat sous le nombril. Conserver le haut, émietter les parties inférieures à l’aide d’une fourchette.

Verser dans un bol, le sirop de framboise délayé avec un peu d’eau. Verser le sirop sur les miettes de LULU l’Ourson® Chocolat pour les imbiber.

Déposer dans 4 ramequins, une cuillerée de miettes de LULU l’Ourson® Chocolat, une de mousse au petit suisse et quelques framboises. Décorer d’un LULU l’Ourson® Chocolat, puis saupoudrer d’un voile de cacao.

Réserver au moins 1 heure au réfrigérateur. Servir très frais.

Bon appétit !

mavieencouleurs

Ces potagers envahissent les toits de Paris et c?est positif !

06/04/2016 11:09 par toujourszen

  • Ces potagers envahissent les toits de Paris et c?est positif !

    Ces potagers envahissent les toits de Paris et c?est positif !

    06/04/2016 11:09 par toujourszen

Des aliments produits localement au dessus de votre tête en plein Paris ? Une capitale qui se fait une nouvelle jeunesse en se mettant au vert ? Des aliments de qualité, à un coût abordable ? Non, on ne vous raconte pas de salades ! Enquête sur les toits potagers de la ville de Paris.

 

L’agriculture urbaine est en pleine essor et ce partout dans le monde. La ville de Paris, bien qu’en retard sur les autres capitales, n’en est pas en reste. Elle veut être pionnière dans ce domaine en France. Voici les avantages de cette agriculture d’un genre nouveau, ainsi que les projets qui se mettent en place dans la capitale française.

Après la délocalisation du marché international des Halles à Rungis, la capitale s’est progressivement vidée de ses maraîchers. C’est dans ce contexte que l’école AgroParisTech (école d’ingénieur d’agronomie), en partenariat avec l’association « Potager sur les Toits », s’est lancée dans un projet d’agriculture urbaine sur les toits de ses bâtiments. Vous trouverez ces jardins en hauteur rue Claude Bernard, dans le quartier latin. Le projet se nomme T4P (Toits Parisiens Productifs Projet Pilote), il est mené par l’équipe AU de l’école et dirigé par la chercheuse Christine Aubry. Original, le projet répond à plusieurs problématiques d’importance capitale.

Les toits, espaces à conquérir

Les grandes villes sont de plus en plus surchargées. Elles manquent d’espace alors que, pour des raisons écologiques, il est de plus en plus question de consommer local. Paris n’échappe pas à la règle étant l’une des villes les plus denses d’Europe et du Monde. De plus, ses sols urbains sont pollués et ne peuvent être réutilisables en culture. Dès lors, l’agriculture sur les toits se présente comme une drôle de solution face à ces problèmes en n’occupant aucun espace « horizontal » tout en s’abstrayant de cette pollution des sols. En effet, les expérimentations montrent qu’une grande partie de la pollution urbaine n’atteint pas les toits, la qualité des aliments est donc peu ou pas affectée.

Un circuit court valorisé

Le grand intérêt et objectif des potagers urbains est de fournir de la nourriture localement. En produisant à même la ville, les transports sont très limités ce qui a une incidence directe pour la pollution émise. Conséquence : les fruits et légumes sont frais et vendus sans intermédiaires. Par ailleurs, il est possible de revaloriser des variétés anciennes (tomates, salades, pommes,…), qui furent progressivement supprimées au profit de variétés qui résistent aux longs transports. Recherchées par les restaurateurs, ces variétés anciennes sont connues pour avoir un goût meilleur et sont parfois plus riches en nutriments.

Vous trouverez un autre de ces de ces jardins potagers sur le toit d’un immeuble géré par la Régie immobilière de Paris (RIVP), dans le 13e arrondissement. Celui-ci fait 250 m2 et sa production est destinée aux 22 familles qui vivent dans le bâtiment.

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Des bénéfices sociaux inattendus

L’agriculture urbaine peut créer des emplois, à condition que les projets soient viables. Mais au-delà de l’obsession pour l’emploi, ces jardins sont également des lieux de partage, d’échange, de convivialité. De manière générale, les citadins, petits ou grands, n’ont que peu de liens avec la nature. L’agriculture urbaine, par l’éducation qu’elle procure, peut leur permettre de se reconnecter à la nature. A cet effet, un jardin associatif est venu s’installer en 2009 sur le gymnase des Vignoles, dans le 20e arrondissement. Ce lieu accueille des étudiants et des personnes en situation d’isolement ou de détresse dans le cadre d’un programme d’insertion.

Et l’écologie dans tout ça ?

Ce type de jardin ne permet pas à l’eau de pénétrer dans le béton, évidemment, comme elle pourrait se perdre dans les sols. Elle reste donc dans la terre et est disponible plus longtemps pour les plantes. Elle peut également subir un léger traitement et être réutilisée dans certains cas. Pour le bien-être des plantes, il faut cependant veiller à ce que les sols ne soient pas engorgés.

Un second avantage est le recyclage des déchets organiques. Selon les chercheurs d’AgroParisTech, le compost de détritus verts urbains est bénéfique pour les plantes et est souvent synonyme de meilleur rendement. Ce compost urbain permettrait donc de valoriser les déchets organiques des citadins, produisant en échange légumes et fruits, eux-mêmes à l’origine de futurs déchets organiques compostables. Le cercle vertueux du recyclage est bouclé !

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Leurs études démontrent également que la biodiversité répond très favorablement à ces projets. On observe par exemple la prolifération des vers de terre, considérés comme les ingénieurs du sol. Les oiseaux et les abeilles pourraient également trouver nourriture et refuge dans ces zones vertes. De ce fait, ces jardins urbains viennent se coupler positivement aux projets de ruches urbaines qui existent déjà dans Paris.

Selon Christine Aubry, ingénieure de recherche à l’INRA, ces initiatives « vont progresser car elles apportent des réponses variées aux besoins des urbains, qui se rejoignent sur plusieurs fronts : 1) Se reconnecter à l’alimentation – d’où viennent les produits ? 2) Consommer local en espérant des bénéfices environnementaux et 3) Pouvoir « pratiquer soi-même » et se « relier à la nature dans la ville » » . Anne Hidalgo, maire de Paris, emboite le pas au mouvement en annonçant sa volonté de mettre en place « 100 ha de toits végétalisés, dont 30 ha productifs ».

Ces projets ne sont que quelques exemples symboliques qui témoignent d’un intérêt grandissant des citadins pour l’écologie. Ils montrent la voie de zones urbaines nouvelles fondées sur le partage, le local, le bien-manger et le contact avec la nature. En effet, les villes devront s’inscrire dans un monde en changement. Les villes qui consomment aujourd’hui la majorité des ressources planétaires devront s’adapter coûte que coûte, comme l’estime un reportage Arte « Les villes du Futur » qu’on vous invite à revoir.

mrmondialisation

Être différent c'est normal

06/04/2016 09:52 par toujourszen

  • Être différent c'est normal

    Être différent c'est normal

    06/04/2016 09:52 par toujourszen

vidéo a voir, rien pour le message qui véhicule. très simple, mais très réaliste.


Comment garder une tarte croustillante

05/04/2016 16:39 par toujourszen

  • Comment garder une tarte croustillante

    Comment garder une tarte croustillante

    05/04/2016 16:39 par toujourszen

Comment garder une tarte croustillante

Le problème avec les tartes, et en particulier les tartes aux fruits, c'est que rapidement leur contenu (fruits, crème ou autre) finit par détremper la pâte qui perd son croustillant.

Voici une astuce de professionnel pour éviter ça : mettre une fine couche de chocolat blanc au fond de la tarte, son gout ne se sentira pas, et il va imperméabiliser la pâte, lui permettant de rester croustillante.

cuisine-facile

La recette pas à pas :


1
Faites cuire "à blanc" votre fond de tarte, laissez le refroidir sur une grille.
Comment garder une tarte croustillante : Photo de l'étape 1
2
Faites fondre au bain-marie 50 g de chocolat blanc.
Comment garder une tarte croustillante : Photo de l'étape 2
3
Vous noterez que contrairement au chocolat noir, le blanc reste assez pâteux une fois fondu.
Comment garder une tarte croustillante : Photo de l'étape 3
4
Étalez une fine couche de chocolat blanc sur le fond et les bords de votre tarte.

Ce n'est pas très facile car le chocolat est pâteux, je vous conseille d'utiliser un pinceau dont vous tiendrez fermement les poils, pour qu'il se comporte un peu comme une brosse.
Comment garder une tarte croustillante : Photo de l'étape 4
5
Le but de cette opération est d'obtenir ceci : le fond de pâte (en marron sur le dessin), une fine couche de chocolat (en jaune) qui protègera la pâte de la garniture (en rouge).
Comment garder une tarte croustillante : Photo de l'étape 5
6
Il faut essayer d'obtenir une couche fine et régulière sur toute la surface de la tarte.

Mettez alors au frigo pour 20 minutes environ.
Comment garder une tarte croustillante : Photo de l'étape 6
7
Votre tarte est prête a être garnie.
Comment garder une tarte croustillante : Photo de l'étape 7

Remarques :

Croyez moi, ce truc va vous changer la vie ! Il est d'une incroyable efficacité.

Bien entendu, il ne peut être utilisé que pour des tartes sans cuisson (sauf le fond "à blanc"), faire ça sur une tarte qui va au four ne servirait à rien.

On peut envisager la même chose (mais je n'ai pas encore essayé) avec du chocolat noir, attention cette fois le gout du chocolat va se sentir, ce qui peut être intéressant pour certaines tartes.

 

Il ne faut pas ajouter des raisins secs tel quels

05/04/2016 15:04 par toujourszen

  • Il ne faut pas ajouter des raisins secs tel quels

    Il ne faut pas ajouter des raisins secs tel quels

    05/04/2016 15:04 par toujourszen


Il ne faut pas ajouter des raisins secs tel quels

En général, les raisins secs au sortir du sachet sont assez durs et plutôt écrasés et secs, ce qui n'est pas idéal pour un ajout à une recette.

Voici comment les préparer en les faisant gonfler pour les ajouter à une préparation.

Durées :
Préparation : 11 min.
Repos : 20 min.
Cuisson : 5 min.
Totale : 36 min.

Conservation : Plusieurs jours au frigo dans un récipient fermé.

 

La recette pas à pas :


1
Il vaut mieux les faire un gonfler 4 ou 5 minutes dans un peu d'eau bouillante.
Il ne faut pas ajouter des raisins secs tel quels : Photo de l'étape 1
2
Puis les rafraîchir sous l'eau froide.
Il ne faut pas ajouter des raisins secs tel quels : Photo de l'étape 2
3
Et enfin les sécher sur du papier absorbant.
Il ne faut pas ajouter des raisins secs tel quels : Photo de l'étape 3
4
Profitez en pour retirer les petites queues des raisins qui auraient été oubliées.
Il ne faut pas ajouter des raisins secs tel quels : Photo de l'étape 4
5
Vous pouvez ensuite les faire éventuellement macérer 20 minutes dans un peu de rhum ou un autre alcool de votre choix.
 

cuisine-facile

coucher de soleil a Marseille

05/04/2016 14:20 par toujourszen

  • coucher de soleil a Marseille

    coucher de soleil a Marseille

    05/04/2016 14:20 par toujourszen

femme au bord de l'eau

05/04/2016 14:18 par toujourszen

  • femme au bord de l'eau

    femme au bord de l'eau

    05/04/2016 14:18 par toujourszen