yesssss c'est vendrediiiiiiiiiiii
01/04/2016 10:49 par toujourszen
Préchauffez le four à 170 °C (th. 5/6).
Préparez la base des cheesecake : émiettez finement les biscuits avec les doigts ou au mixer, puis mélangez-les avec le beurre.
Beurrez les moules, ajoutez la poudre de biscuit et tournez les moules pour faire adhérer la poudre aux parois puis tassez au fond.
Dans un grand bol, fouettez la crème fraîche pour l’alléger un peu.
Rassemblez ensuite dans un saladier le formage nature, la crème et 120 g de sucre, mélangez rapidement le tout.
Ajoutez l'œuf et le jaune, et mélangez.
Ajoutez enfin la farine et mélangez une dernière fois rapidement, avant de verser dans les moules.
Enfournez pour 35 min. Eteignez le four et laissez refroidir.
Glissez ensuite au réfrigérateur au moins deux heures et au mieux jusqu'au lendemain.
Avant de servir préparez le caramel : versez la crème liquide dans un bol et faites-la chauffer au micro-ondes.
Versez ensuite 100 g de sucre dans une petite casserole posée sur feu doux et faites le fondre en faisant attention à ne pas le laisser brûler.
Dès que le sucre est à point, baissez le feu au minimum et ajoutez alors un tiers de la crème, mélangez bien avec une cuillère en bois.
Recommencez l’opération deux fois.
Servez les cheesecake généreusement arrosés de caramel.
enviedebienmanger
Préchauffez le four à 220°.
Réalisez le crumble : travaillez du bout des doigts la farine, le beurre, le piment d’Espelette et les amandes concassées, pour obtenir un sable grossier.
Rincez les épinards et les pois gourmands, écossez les petits pois et coupez les oignons en petits morceaux.
Faites-les blanchir 10 minutes dans une casserole d'eau bouillante. Egouttez-les et mélangez-les avec la menthe ciselée. Assaisonnez de sel et poivre.
Répartissez les légumes dans un plat à gratin et parsemez la pâte dessus.
Enfournez pour 20 minutes, jusqu'à ce que le crumble soit doré.
Servez bien chaud.
enviedebienmanger
Le Taj Mahal
Immense mausolée funéraire de marbre blanc édifiée entre 1631 et 1648 à Agra sur l'ordre de l'empereur moghol Shah Jahan pour perpétuer le souvenir de son épouse favorite, le Taj Mahal, joyau le plus parfait de l'art musulman en Inde, est l'un des chefs-d'œuvre universellement admirés du patrimoine de l'humanité.
unesco.org




Épicer le quotidien
Épicer le quotidien
Si le terme "aphrodisiaque" semble avoir été créé au XVIIIème siècle, on peut supposer que les ingrédients réputés aphrodisiaques ont accompagné toute l'histoire des hommes et des femmes. C’est en tout cas ce que me laissent supposer mes livres d’histoire. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les navires européens se lancèrent dans une véritable course aux épices. On attribuait alors des vertus aphrodisiaques à la plupart d'entre elles, ce qui contribuait à leur popularité et à leur coût.
Aujourd'hui, c'est au gingembre que l’on pense en premier lieu, notamment en raison de son action vasodilatatrice. Son nom, en chinois, signifie "virilité", c'est tout dire. Je me suis donc lancée dans un repas 100 % gingembre avec un cake au gingembre pour l'apéritif, une langouste épicée en entrée, un filet mignon au miel, au gingembre et aux épices en plat principal, et enfin du gingembre confit pour le dessert. En boisson, j’ai misé sur un cocktail de fruits aromatisé.
Résultat : top pour les papilles mais, au final, après un tel repas, mon cobaye s’est endormi (note pour la prochaine fois : manger léger).
Si vous n'aimez pas le gingembre, pensez aussi :
• au safran: la plus vieille référence connue à sa force comme stimulant sexuel est décrite dans un livre de médecine chinoise datant de 2 600 ans av. J.-C. De même, à Rome, on suivait la prescription du médecin grec Dioscoride, qui le décrivait comme un excitant ;
• à la sarriette, qui n'est pas une épice mais une herbe réputée aphrodisiaque depuis plusieurs siècles et, à ce titre, interdite dans les jardins des monastères du Moyen Âge. Au XVIIIe siècle, l’espiègle Marquis de Sade servait des confiseries à base de sarriette à ses convives pour reconstituer les orgies romaines ; sur Marmiton, vous trouverez des conseils pour la cuisiner et des dizaines de recettes ;
• à la cardamome : Cléopâtre en parfumait son palais pour éveiller l’ardeur de Marc-Antoine
L'ail et l'oignon
Henri IV croquait de l'ail chaque matin. Or, on connaît l'ardeur amoureuse de mon homme politique préféré (il est en effet le seul à avoir adopté un slogan culinaire comme programme “électoral”, si j’ose dire : « Je veux qu'il n'y ait si pauvre paysan en mon royaume qu'il n'ait tous les dimanches sa poule au pot »).
On dit aussi que l'oignon est aphrodisiaque, cru, les soirs de mariage (d’où, sans doute, la tradition de la soupe à l’oignon que l’on apporte aux mariés dans leur lit de noce).
Bien sûr, ces solutions ne sont valables que si votre conjoint souffre d'une sinusite carabinée qui lui bouche littéralement le nez. Pensez d’ailleurs à mâcher du persil, de la menthe ou des grains de café après ingestion pour réduire les dommages collatéraux.
Le céleri
Sa réputation de stimulant de l'ardeur masculine est ancienne, comme l'atteste ce proverbe populaire : « Si la femme savait ce que le céleri fait à l’homme, elle irait en chercher de Paris jusqu’à Rome ».
Moi qui me demandais pourquoi mon amoureux avait une telle passion pour le céleri rémoulade, j’ai la réponse : outre les vitamines et les oligoéléments qu’il contient, le céleri est riche en apigénine, qui détient des propriétés relaxantes pour la spermatogenèse et des effets vasodilatateurs. Chips, tarte Tatin et soufflé : à la maison, c’était céleri party. Pensez aussi à une salade de céleri et de truffe en rémoulade car, comme vous allez le voir, les ingrédients luxueux, c’est bon pour la libido.
Le chocolat
Les vertus aphrodisiaques du cacao, attribuées notamment à sa richesse en théobromine et en caféine qui stimulent la circulation sanguine, ont été célébrées par de nombreux coquins : l'empereur aztèque Moctezuma en avalait pour honorer son harem (il faut dire qu'à cette époque, la boisson était préparée avec de nombreuses épices) ; Casanova, toujours lui, buvait plusieurs tasses de cacao avant d'aller au lit ; le marquis de Sade en était un fervent adepte, tout comme les courtisanes des XVIIème et XVIIIème siècles telles Mesdames du Barry ou de Pompadour. D’ailleurs, dans son Traité des aliments publié en 1702, le médecin, chimiste et botaniste Louis Lémery écrivait à son propos : « Ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Vénus. »
J’ai donc préparé les fameux ramequins fondants au chocolat, une tarte choco-poire et un moelleux chocolat-gingembre.
cuisine net
Pour 6 personnes
DANS LE PANIER
6 œufs entiers
170 g de sucre semoule
2 sachets de sucre vanillé
1 l de lait
1 pincée de sel fin
Pour le caramel :
10 morceaux de sucre
Quelques gouttes d'eau
Quelques gouttes de jus de citron
LA RECETTE
1. Séparer les blancs des jaunes d'œufs. Battre les blancs d'œufs en neige très ferme avec la pincée de sel fin.
Poudrer avec 50 g de sucre semoule et battre à nouveau.
2. Faire chauffer le lait dans une grande casserole. A l'aide de deux cuillères à soupe, former une boule de blanc d'œuf et la faire glisser dans le lait frémissant. La retourner au bout de 15 secondes et faire pocher l'autre côté pendant 10 secondes à peine. Renouveler l'opération jusqu'à épuisement des blancs d'œufs.
3. Egoutter les boules de blanc d'œuf puis les mettre dans une passoire sans les superposer.
4. Filtrer le lait. Dans une terrine, fouetter les jaunes d'œufs avec 120 g de sucre semoule et le sucre vanillé.
Lorsque le mélange est mousseux, verser le lait chaud en remuant sans arrêt. Transvaser dans une casserole et faire cuire sur feu doux sans cesser de remuer jusqu'à ce que la crème nappe la cuillère (elle ne doit surtout pas bouillir).
5. Verser la crème dans un grand saladier ou une grande coupe ou terrine. Disposer les boules de blancs en neige sur le dessus. Réserver.
6. Préparer un caramel blond avec les morceaux de sucre, quelques gouttes d'eau et de jus de citron. Verser sur les œufs à la neige. Réserver au réfrigérateur.
Pour finir... Servir ce dessert bien froid.
Un délice...
Étymologie
Du latin Mercurii dies (« le jour de Mercure »).
Nom commun
mercredi \mÉ›Ê.kÊÉ™.di\ masculin
Allemand : Mittwoch (de) masculin
Anglais : Wednesday (en)
Breton : Mercʼher (br) masculin, mercʼhervezh
Espagnol : miércoles (es) masculin
Italien : mercoledì (it) masculin
Le mot mercredi est issu du latin Mercurii dies, signifiant « jour de Mercure »1. La norme ISO code le mercredi par le chiffre 3. Selon le paganisme germanique, le mercredi est le jour du dieu Odin (Woden), qui donne par exemple « wednesday » en anglais, « woensdag » en néerlandais et « onsdag » en danois, norvégien et suédois. La langue allemande, qui nomme le mercredi Mittwoch (milieu de la semaine), situe implicitement ce jour comme le quatrième de la semaine. Le nom islandais « Miðvikudagur » suit le même schéma que le nom allemand.
Jusqu'en 1972 les élèves de Primaires, Collèges et Lycées allait à l'école le mercredi la journée, il est remplacé par le jeudi depuis la rentrée de 1972.
wikipédia
signe mercure
