Plante Carnivore
19/03/2016 14:07 par toujourszen
Une plante peut être qualifiée de carnivore quand trois critères sont réunis : attirer une proie, la capturer et la manger.
Il existe une grande variété de plantes carnivores dans le monde.
Pourquoi des plantes sont-elles devenues carnivores ? Cette convergence évolutive d’espèces, à l’origine différente, a-t-elle un point commun ?
Dans cet univers fascinant, le végétal devient prédateur et l’animal la proie. Pourtant, ce sont bien des plantes, mais qui ont su s’adapter pour survivre.
Les pièges utilisés par les plantes carnivores sont différents selon les espèces. Si certaines sont surtout insectivores, d’autres n’hésitent pas à piéger des mammifères comme le rat.
Ces végétaux appartiennent à plusieurs familles dont voici les principales :

Nepenthes sp. By kleo marlo
Les plantes carnivores sont présentes sur tous les continents. Il en existe environ 500 espèces. Cette adaptation est très ancienne puisque l’on a retrouvé des fossiles datant d’environ 85 millions d’années.

Une des nombreuses espèces de grassette (Pinguicula sp.). By Rore
Leur point commun est d’attraper et de digérer des proies pour augmenter leur apport nutritionnel.
En effet, ces plantes sont très bien adaptées aux milieux pauvres.
Elles prospèrent essentiellement dans des sols pauvres en matières organiques.
On peut par exemple en trouver dans des lacs au pH acide, dans des savanes sableuses ou en milieu très rocailleux.

Espèce de la famille des Népenthacées. By Spike 55151
Ces plantes se développent des plaines côtières jusqu’en haute altitude, à plus de 3000 mètres. La majorité des plantes carnivores sont terrestres, mais certaines sont aquatiques telle que la plante aquatique à roue (Aldrovanda vesiculosa).
Toutes les plantes carnivores possèdent des fleurs, mais ce ne sont pas ces fleurs qui jouent le rôle de piège. Ce sont toujours les feuilles.

Rossolis du Cap (Drosera capensis). By Rore
Il semblerait donc que certains végétaux soient devenus carnivores pour compenser la pauvreté du biotope. Les proies leur apportent notamment de l’azote et du phosphore.
Elles survivent d’ailleurs beaucoup moins bien sur des sols riches.
Des mécanismes variés permettent d’attirer les proies : feuille-mâchoire, glu, feuille-toboggan, nasse, mimétisme…)
On peut classer les pièges en deux catégories : les pièges actifs et les pièges passifs.

Rossolis à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) est présente en Europe. Les feuilles sont couvertes de poils glanduleux. By Alastair Rae
Parmi les pièges les plus caractéristiques, certains sont très subtils comme les pièges à urnes. Par exemple, les sarracénias attirent les insectes par leurs superbes couleurs et leur nectar.

Trompette jaune (Sarracenia flava). By scott.zona
Attirée par ce festin, la victime se pose en haut du cornet pour récolter le nectar. Mais, aussitôt, elle glisse, tombant au fond du cornet, et ne pouvant se rattraper tant les parois sont cireuses et garnies de soies rigides tournées vers le bas.
Le fond du piège est rempli d’un liquide garni d’enzymes.
Article du netSi Julian Spalding a raison, on pourrait parler d’une découverte patrimoniale majeure. Ce serait la première preuve archéologique suceptible de décrire le sacerdoce sophistiqué des druides. Gilmerton pourrait être inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.
Le mystérieux réseau de tunnels souterrains de Gilmerton, dans la banlieue d’Édimbourg, est un ancien temple druidique. C’est ce qu’affirme Julian Spalding, l’ancien chef des musées et des galeries de Glasgow.
Tout ou presque a été dit sur les origines du réseau de tunnels souterrains de Gilmerton (banlieue d’Édimbourg): repère de sorcières, cachette pour des Templiers, refuge de contrebandiers d’alcool…
aucune de ces hypothèses n’a réellement été prise au sérieux. Pour Julian Spalding, un éminent historien et ancien chef des musées et des galeries de Glasgow, il s’agit d’un ancien temple druidique vieux de plus de 2.000 ans.
Deux passages bloqués
Sa thèse? « Le temple a été délibérément enterré par les anciens prêtres pour protéger son caractère sacré ». C’est la raison pour laquelle deux passages sont toujours bloqués par des décombres.
« L’ensemble est magnifiquement cohérent et tout indique que c’est une équipe d’artisans hautement qualifiés, aidés par de nombreux assistants et guidés par un architecte, qui ont été à l’œuvre ».
Une découverte majeure?
Selon lui, il existe assez d’indices importants sur le site pour appuyer son idée. « Les druides étaient connus pour se rencontrer en secret, dans les bois et les grottes, loin des habitations. Or Gilmerton est sur une haute crête, marquée par la présence de mégalithes, qui donne sur Cramond, le site du premier peuplement humain connu en Écosse. »
Si Julian Spalding a raison, on pourrait parler d’une découverte patrimoniale majeure. Ce serait la première preuve archéologique suceptible de décrire le sacerdoce sophistiqué des druides. Gilmerton pourrait être inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.
futur pro de la généalogie... ![]()
Aliments sans gluten : une fausse bonne idée
Les aliments sans gluten ont le vent en poupe dans les linéaires des supermarchés. Le gluten, cette protéine végétale présente notamment dans le blé permet aux produits de boulangerie et de viennoiserie d’avoir cette belle couleur brun doré et surtout cette texture moelleuse.
sans gluten une fausse bonne idee
Le magazine 60 millions de consommateurs, publication de vulgarisation à fort lectorat, y consacre un article assez fouillé dans son numéro de ce début d’année 2016 sous le titre « Sans gluten, mais pas sans reproches ».
« Pas moins de cinq millions de Français auraient adopté le régime « sans gluten ». À l’origine, il y a peut-être une réelle intolérance ». Très vite les limites de ces choix de consommation sont évoqués à tous les niveaux : alimentaires bien sûrs mais aussi en termes de tarifs.
« Meilleurs pour la santé ? Non », telle est la conclusion sans détour de ce papier tout en reconnaissant que cette alimentation est une voie pour les vrais intolérants ou allergiques au gluten.
Il est ici primordial de rappeler ici que tous les fruits et tous les légumes sont naturellement sans gluten alors que les produits alimentaires transformés, s’ils sont sans gluten restent des produits alimentaires issus de filières industrielles à forte teneur en additifs.
Treesje VAN DER VURST, diététicienne-nutritionniste.
Andy Mathis est ce qu’on appelle un vétérinaire dévoué. Non seulement il accepte de soigner des bêtes abandonnées par leur maître (et donc, sans contrepartie financière) mais, en plus, pour arriver à ses fins, il est prêt à tous les sacrifices et à toutes les solutions !
Regardez par exemple ce qu’il a fait pour cette chienne malade et affamée… C’était un cas désespéré et, pourtant, grâce à une méthode audacieuse, Andy Mathis a réussi à la tirer d’affaire. Gros plan sur un véto qui a le sens du sacrifice… et beaucoup d’imagination !
e 29 janvier 2016, en fin de journée, Andy Mathis était en train de boucler son cabinet quand il a reçu un appel urgent : l’une de ses clientes venait de recueillir un chien abandonné, mal en point et squelettique. Andy Mathis l’a donc aussitôt invitée à ramener l’animal chez lui.
En voyant le rescapé, le vétérinaire était plus que circonspect. Il a même imaginé piquer la bête sur le champ, histoire d’abréger ses souffrances : outre ses blessures, son anémie et son hypothermie, le chien n’avait même plus la force de s’alimenter ! Et le plus gros problème, c’était ça : le chien semblait se résigner à une mort prochaine…
Mais Andy Mathis a finalement renoncé à l’euthanasie. Du moins, avant d’en arriver là, il s’est dit qu’il allait d’abord tenter un truc qu’il n’avait encore jamais fait par le passé. Pour lui redonner confiance et espoir, il s’est enfermé avec le chien et les deux compagnons de cage ont tout partagé… jusqu’aux repas !
Pour lutter contre la maladie, on est toujours plus fort quand on est entouré. Et apparemment, ce qui est valable pour les humains l’est aussi pour les animaux…
Axel Leclercq
Fruits et légumes, halte à la discrimination !
Le gaspillage alimentaires est un problème majeur alors que l’on craint de ne pas pouvoir produire suffisamment d’aliments pour nourrir toute la planète d’ici quelques années. Alors stop au gâchis inutile ! Des producteurs français se sont rassemblés sous le logo les gueules cassées(r) afin de sauver fruits et légumes un peu difformes et de les proposer à la vente moins cher que leurs équivalents tout beaux, bien calibrés mais pas forcément plus savoureux.
Une initiative qui nous plait parce que les légumes sans histoires, bien formés, c’est trop banal. Au moins là on s’amuse, on fait appel à notre imagination et, en plus, on fait des économies.
Monsieur Tomate
yess le pied

sans commentaire...!
tout en rond...
mon p'tit canard
une pâte brisée
400 g de fraises (7/8 lbs, 14,1 oz)
5 kiwis
Pour la crème pâtissière :
30 g de maïzena (1 oz)
80 g de sucre en poudre (2,8 oz)
35 cl de lait (1 + 2/5 tasse)
4 jaunes d'oeuf
Etalez la pâte, garnissez-en un moule à tarte et piquez le fond à la fourchette.
Tapissez-la de papier sulfurisé et recouvrez de légumes secs.
Enfournez dans le four préchauffé à 180°C et laissez cuire 15 min.
Retirez les légumes secs et cuisez encore 5 min. Laissez refroidir puis démoulez sur une grille.
Préparez la crème pâtissière : dans une casserole, mélangez la maïzena et la moitié du sucre. Incorporez le lait et portez le mélange à ébullition.
Dans un saladier, fouettez les jaunes d’oeufs avec le reste de sucre. Incorporez peu à peu le lait tiède et reportez le mélange sur le feu.
Remettez la préparation dans la casserole et amenez à ébullition, en remuant constamment. Baissez le feu et poursuivez la cuisson, jusqu’à ce que la crème soit prise.
Versez-la dans un bol, et recouvrez-la d’un film plastique. Le film doit toucher la crème pour éviter la formation d’une croûte.
Lavez les fraises et coupez-les en deux. Pelez les kiwis et coupez-les en rondelles.
Etalez la crème refroidie sur la tarte et répartissez les fruits.
Servez frais.
odelices